Leïla
Tes yeux dont je partage l’espoir / D’une fable rempli d’arbres comme une forêt / Tes mains en premier, où le creux de la paume / C’est la concavité amicale de la rencontre / Ta voix, dont je reconnais ta voix / Où je bois les mots qui s’imprègnent / D’une lumière humide / Lumière qui se cherche elle-même / Pour se reproduire dans sa trace arborescente.












































